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De la frustration du livre au bonheur de ma meute

J'ai toujours voulu avoir un chien, quand j'étais enfant mes parents étaient contre, alors je promenais le chien des voisins. ...

Plus tard mon mari était réticent, mais pour un anniversaire, surprise , il m'a offert.... un LIVRE sur les chiens !! J'ai été très très déçue , mais en fait c'est lui qui avait raison et étudier ce bouquin m'a permis de réfléchir à quelle vie je pourrais proposer à ce chien dans notre maison et quelle race de chien convenait le mieux . Et donc j'ai choisi un labrador pour sa réputation à être facile à éduquer grâce à sa gourmandise 😉 .

Et voici Gizmo une boule d'amour ! Avec lui  la promenade du matin est le meilleur moment de la journée : il est tellement heureux que c'est contagieux 😊 .

Puis un deuxième chien , cette fois ci un berger beauceron, c'est trop beau un grand chien noir et feu !

J'ai choisi une femelle Jalka, pour être sûre qu'elle et Gizmo s'entendent bien, et là non plus je ne regrette pas mon choix.

Gizmo qui avait deux ans de plus qu'elle lui a appris les règles de la maison sans que j'ai besoin de le faire et ils s'entendent tellement bien !

Et maintenant les années ont passé et mes deux toutous prenant de l'âge un petit jeunot fou fou est venu mettre de l'animation et de la joie dans la maison : le petit Toby, berger des Shetlands .

Il a une énergie impressionnante à dépenser et joue avec tout le monde, chiens chats humains.... et quand tout le monde sauf lui est épuisé, il s'amuse gentiment tout seul avec ses jouets qu'il balade d'un bout à l'autre du salon.

Maintenant pour moi trois chiens qui n'ont pas le même niveau d'énergie c'est plus compliqué à gérer en promenade, donc il y a des balades courtes avec Gizmo 14 ans, seul ou avec un des deux autres. Et des balades plus longues avec Toby et Jalka qui est encore très en forme....

Et aussi des promenades à la campagne ou en ville avec un seul chien pour des moments privilégiés avec leur maman 😊

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La réactivité de H. H. est un jeune Berger Australien de 20 mois. Par manque de socialisation initiale, il a développé une peur des humains non familiers, se traduisant par des aboiements et une tension sur la laisse à moins de 2 mètres (sa zone critique). En revanche, il est très sociable avec ses congénères. L’objectif n’est pas de le contraindre, mais de transformer sa peur en observation sereine en s'appuyant sur sa grande réceptivité à la co-régulation émotionnelle. Stratégie et Outils clés L’approche repose sur le principe : « Je propose mon calme pour qu’il apprenne le sien. » La synchronisation : L’humain apaise le chien par imitation (respiration lente, posture de profil, silence). Le non-verbal : Travailler accroupi, le regard doux, en éliminant les ordres verbaux stressants. Le réflexe d'observation : Associer l'indication "Regarde les gens" ou le clicker à une friandise pour transformer l'humain en signal positif. Désensibilisation : Pratiquer des expositions à distance contrôlée avec des figurants neutres. Plan de progression (4 semaines) À la maison (Quotidien) : Ritualiser les départs et arrivées dans le calme. En extérieur (3×/sem) : Travailler dans la "zone verte" (distance où H. observe sans stress). Exposition (Séances courtes) : Pratiquer le "Regarde les gens" + click + friandise (5 clics par session). Visites (À chaque fois) : Faire l'accueil en extérieur et en mouvement avant d'entrer. Congénères (2×/mois) : Poursuivre les rencontres avec des chiens régulateurs pour renforcer le code canin. Recommandations immédiates Équipement : Harnais en Y et longe fluide de 5 à 10 mètres (pas de laisse courte tendue). Suivi : Noter dans un journal les distances de déclenchement et les temps de récupération. Règle d'or : Moins de paroles, plus de communication non verbale.
5/7/2026

De la frustration du livre au bonheur de ma meute

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Le contact forcé : quand la caresse devient une erreur de communication

Le contact forcé : quand la caresse devient une erreur de communication 1. La rencontre n'est pas une demande de caresse Une question d'odeur : Lorsqu'un chiot ou un chien s'approche, il cherche d'abord à renifler. L'odeur est sa manière de "lire" l'état émotionnel de l'humain avant de décider s'il souhaite un contact physique. L'espace personnel : Subir des caresses systématiques et imposées est perçu comme envahissant par l'animal. 2. Les règles d'or du premier contact Pour offrir au chien la liberté de choisir l'interaction et instaurer la confiance, il convient de respecter sa phase d'observation : Laissez venir et laissez renifler. Ne tendez pas la main vers lui. Ne vous accroupissez pas pour l'attraper ou l'appeler de force. 3. Les risques du contact imposé Le manque d'échappatoire (chien en laisse, espace clos) augmente le stress de l'animal. Une étude éthologique démontre que 80 % des chiens photographiés en très grande proximité avec un humain manifestent des signaux de détresse. Si ces micro-signaux d'apaisement sont ignorés, le chien peut mordre par incompréhension, et non par agressivité. 4. Reconnaître les signaux de stress Prévenir la morsure passe par l'observation de comportements d'inconfort souvent subtils : Détournement du regard ou de la tête. Langue sortie (le chien se lèche le museau). Posture corporelle tendue, figée ou immobilisation. L'essentiel à retenir : Le consentement canin est la base d'une relation saine et la première mesure de prévention contre les morsures. La relation avec un chien commence par le respect de ses sens (olfactif, corporel, émotionnel) bien avant le contact physique.